lundi 18 novembre 2024

Mémoire familiale : Des archives visuelles pour mieux appréhender les guerres

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Quand on entreprend une démarche pour aller à la rencontrer d'une histoire familiale, on réalise à quel point "la petite histoire" d'une famille est liée "à la grande histoire" d'un pays et du monde.

Les journaux de l'époques, les livres, les témoignages nous aident à mieux appréhender ce qui a pu se jouer et se vivre à certaines époques.

Le service de production et d’archives photographiques et audiovisuelles du ministère des Armées, que j'ai découvert hier, met en ligne de nombreux documents qui pourraient vous intéresser : 




Comprendre : Le syndrome du sauveur

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 Avez-vous souvent l'impression de vouloir aider les autres "malgré vous". Vous sentez-vous coupable de ne pas rendre service ? Avez-vous l'impression que tous les problèmes de votre entourage pourraient être soulagés par votre présence ?

Et si vous étiez cablé comme "un sauveur" ?

Qu'est-ce que cela signifie ? 

Comment changer ce mode de relation et recréer des dynamiques vertueuses ?

Quelques pistes pour y voir plus clair : 

Article : Le syndrome du sauveur : se libérer de son besoin d'aider les autres
source : psychologue.net

Le deuxième des 4 accords toltèques de Don Miguel Ruiz est "Ne prenez rien personnellement." Ce chapitre du livre et les citations suivantes enseignent des concepts clés qui peuvent fournir des conseils utiles à ceux qui luttent contre les tendances complexes du sauveur :

«Vous n'êtes jamais responsable des actions des autres ; vous n’êtes responsable que de vous. »

«Quoi que vous pensiez, quoi que vous ressentiez, je sais que c'est votre problème et non mon problème. C'est la façon dont vous voyez le monde. Cela n'a rien de personnel, car vous avez affaire à vous-même, pas à moi.»

«Les humains sont dépendants de la souffrance à différents niveaux et à différents degrés, et nous nous soutenons les uns les autres pour maintenir ces dépendances»

Source : 

https://www.psychologue.net/articles/le-syndrome-du-sauveur-se-liberer-de-son-besoin-daider-les-autres


Connaissez-vous aussi le "triangle dramatique" de Karpman  ?

Ce modèle rend compte de la dynamique en place dans les relations où l'un des protagonistes peut être sauveur, bourreau ou victime.

Les rôles ne sont pas "fixes" dans le temps
Le sauveur peut ainsi se trouver en position de bourreau puis de victime avec le même interlocuteur qui adoptera la position complémentaire.

L'important est de repérer le mécanisme en place et d'apprendre à désamorcer les élastiques qui nous tirent malgré nous dans une position ou dans l'autre.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Triangle_dramatique


jeudi 17 octobre 2024

La petite fille et la poupée : Prends soin de ton âme...

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Hier j’ai pris la route pour venir à Honfleur.

Et si ces quelques mots marquaient le début d’une histoire que je pourrai raconter le temps que va
durer notre week-end ?

En ce vendredi 27 septembre 2024, alors que j’ai 49 ans, me voici dans une belle maison qui porte le
nom de Saint Léonard. Ce Saint qui aida la femme du roi d’Aquitaine à accoucher et qui par la suite sera considéré comme celui qui vient aussi en aide aux prisonniers.

Dans cette demeure normande, nous voici maintenant réunies autour de la table. Qui sommes-nous ? Que sommes-nous venu faire ici ?
Nous sommes 4 amies réunies autour du plaisir d’écrire et nous avons décidé de venir
ici quelques jours pour faire l’expérience de prendre la plume ensemble et nourrir nos projets d’écriture.

Alors que je me pose la question de savoir sur quoi je vais écrire depuis quelques jours,
je repense à la photo noir et blanc de cette petite fille avec sa poupée.

La première fois que j’ai vu cette photo quelque chose m’a touché profondément.

Comment partager avec vous qui me lirez, ce sentiment particulier qui m’a traversé ?

C’est une petite fille asiatique qui tient avec une grande tendresse et une grande
douceur une petite poupée contre son cœur. La petite fille a les yeux fermés comme quelqu’un qui est en communion avec quelque
chose de spécial.

Elle tient la poupée contre son épaule gauche et contre son cœur. La poupée, elle, a le
visage tourné vers nous et les yeux ouverts.
Je suis touchée par la façon dont la petite fille tient la poupée avec ses petites mains
avec une tendresse infinie.

Il y a quelque chose de presque sacré dans cette photo. Aussi sacré que la première fois que l’on dit bonjour à quelqu’un.

Aussi sacré qu’un au revoir à tout jamais

Aussi sacré que des retrouvailles après une longue absence

Aussi sacré que ces moments dont on peut être témoin où l’on sent qu’il ne faut pas
briser la magie, que l’on est en train d’assister à quelque chose de précieux.

Une goutte d’eau dans laquelle se reflète le soleil, un bébé qui sourit de tout son être,
un regard si complice que le sourire monte aux yeux…

Cette photo et cette petite fille et sa poupée me font penser à ce trésor précieux qui est
en nous. Cette chose qui lorsqu’elle est bafouée nous touche au cœur et à l’âme.

Est-il ici nécessaire de mettre des mots sur tout ce que l’on peut nous arracher et qui
ne sera plus jamais comme avant ?

A-t-on besoin de passer par l’horreur pour définir la douceur ?

Ce trésor sacré qui est le nôtre, nous qui faisons tous partie de l’univers, est déposé au
fond de notre être, tel un papillon doré, qui est à protéger.

Cette flamme de vie qui nous anime et qui peut être tuée de multiples façon même si
notre cœur bat encore.

Cette flamme de vie qui depuis des siècles et des siècles a été maintes et maintes fois
mise en péril, et qui a été mise en danger car sa petite lumière est trop pure pour ces
bataillons de l’ombre en quête d’énergie destructive.

Que reste-t-il de nous quand tout nous a été pris ? Que reste-t-il de nous quand nous
avons survécu et qu’ils sont tous morts ? Que reste-t-il de nous quand nos descendants
ne peuvent pas écrire noir sur blanc ce que leurs ancêtres ont pu vivre ou faire vivre ?

Je réalise en écrivant ceci que l’énergie qui est en train de sortir de ces mots n’est pas
celle qui va me mettre en joie, qui va me donner un sentiment de transformation
positive.

J’aimerai raconter une histoire qui redonne la vie à ceux dont la vie ne m’a pas été
racontée. Que se passe-t-il si plus personne ne raconte notre histoire quand nous
sommes morts ?

Existons-nous encore ?

Est-ce qu’une vie qui n’est pas racontée, dont plus personne ne parle est une vie qui n’a
pas existé ?

Faut-il à tout prix raconter l’histoire de ceux qui n’ont pas pu nous la transmettre ?
Pour qui ? Pour quoi ? Comment ?

Est-ce qu’une histoire qui ne sera pas racontée avec tout son cœur pourra rendre
hommage à ces vies que je n’ai pas connue ?

Une question pour soi : Y a t-il des choses, des endroits dans votre vie à qui vous pourriez donner une autre forme ?

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 Le temps est à la transformation en humus fertile pour les feuilles, et pour vous qu'en sera-t-il ? Y a t-il des choses, des endroits dans votre vie à qui vous pourriez donner une autre forme ?

Et puis, cette question : "Que puis-je faire pour moi et qui soit utile à d'autres ?"


Source : Newsletter du CFFTA

 


jeudi 3 octobre 2024

Livre : Dégustons, voyageons, partageons de Françoise Léon

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Françoise Léon

mercredi 2 octobre 2024

La musique : Mon remède en cas d'énergie basse

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Qu'est-ce qui fait que certains matin au réveil nous sommes comme emplis de larmes qui semblent au bord du rivage, prêtent à déborder ?

Pourquoi au moment de dormir une angoisse diffuse nous resserre l'œsophage ?

Si je prends le temps d'observer ce qui se passe en moi et ce que je ressens en ce moment, je peux trouver quelques explications. à cela.


Remède matinal pour remonter le niveau d'énergie : 


Ecouter de la Musique


Musique encore plus fort



Morceau de musique qui te réveille un mort

Danser

Danser encore

Accepter ce qui se passe

Partager son ressenti dans un blog

Partager ses bonnes idées dans l'autre blog



Et pour vous, comment cela se passe dans ces moments-là ?

Avez-vous trouvé quelque chose qui vous aide à remonter votre  niveau d'énergie ?



Merci à la MUSIQUE

Merci aux musiciens

Merci à tous ces sons qui nous font du bien !

mardi 1 octobre 2024

Citation : "Considère tes ancêtres comme des coffres où déposer jour après jour le trésor de ton imagination fervente"

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"Considère tes ancêtres comme des coffres
où déposer jour après jour
le trésor de ton imagination fervente"




Source : Alejandro Jodorowsky
L'arbre du Dieu Pendu

jeudi 19 septembre 2024

Heart to Heart : Une chaine dédiée au SPS : Stiff Person Syndrom : le syndrome de l'homme raide

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Comment vivre au quotidien avec une maladie rare ? 

Comment avancer au mieux dans sa vie quand on est touché au cœur de notre corps et de notre être ?

Avec qui partager ce que nous vivons au jour le jour ?


Voici, grâce au travail remarquable de Léa et Ilea,
une chaine dédiée au SPS : 

https://www.youtube.com/@stiffpersonsyndromeHeart2heart


Stiff Person Syndrome - Heart to Heart conversations about living with SPS…tackling topics large and small, from far and wide. Always taking topic requests and always sharing the truth!

 




Et aussi sur Instragram vous pourrez suivre : 








Instagram




Citation : Qu'est-ce qu'être une couleur ? Le rouge...

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"Qu'est-ce qu'être une couleur ?

C'est le toucher de la pupille, la musique du sourd-muet, la parole dans les ténèbres. Parce que depuis dix mille ans, j'ai entendu les chuchotis des âmes de tous les objets dans les livres, à longueur de pages, qui résonnent comme le vent dans les nuits de tempête. Je puis vous dire que ma caresse pour eux, est comme celle des anges.(...)

Quelle chance d'être le rouge ! Je suis le feu, je suis la force. On me remarque et l'on m'admire, et l'on ne me résiste pas.



Car je dois être franc : pour moi, le raffinement ne se cache pas dans la faiblesse, dans la pusillanimité mais réside dans la fermeté et la nette résolution. Je m'expose, donc, aux regards. Je n'ai crainte ni des couleurs ni des ombres, encore moins de la foule, ou de la solitude. Je jouis de prendre une surface offerte à mon ardent triomphe : je la remplis, je m'y répands ; les cœurs s'emballent, le désir augmente, les yeux s'écarquillent et tous les regards étincellent ! Regardez-moi, c'est bon de vivre ! Voyez comme c'est bon de voir ! Vivre, c'est voir, on peut me voir en tout lieu, croyez-moi : la vie commence, la vie s'achève toujours avec moi..."

Citation du livre "Mon nom est rouge" d'Orhan Pamuk




mardi 17 septembre 2024

Citation : Si tu ne connais pas les arbres, tu risques de te perdre en forêt ; si tu ne connais pas les histoires, tu risques de te perdre dans la vie.

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 Si tu ne connais pas les arbres, tu risques de te perdre en forêt ;
si tu ne connais pas les histoires, tu risques de te perdre dans la vie.



Un vieux Sibérien


John Agard

Je m'appelle LIVRE et je vais vous raconter mon histoire

et aussi  : 



« Je n’oublierai jamais ce jour de 1825 où fut inaugurée la première ligne de chemin de fer. Oh! l’ivresse d’être posé sur les genoux d’un voyageur, mes pages ébouriffées au vent de la vitesse, et la fierté de traverser la campagne anglaise sous un panache de vapeur ! »


"Non content de faire voyager les imaginations, les idées, j'ai pu, depuis, voyager en personne aux quatre coins du monde. En sac à dos, en sac à main ou en valise à roulettes, j'ai pris le train, l'avion, le paquebot et même parfois, des navettes spatiales."



"Et quand la Seconde Guerre mondiale éclata, déclenchant l'horreur et le chaos, plus d'un soldat m'emporta dans sa poche de veste. J'étais son compagnon de papier pour le terrible voyage. Hélas, oui ! moi, Livre, j'ai vécu en direct bien des adieux au monde."



"Il semble que les humains ne résistent pas au plaisir de faire défiler mes pages à toute vitesse sous leur pouce.
Ici, je vais vous faire une confidence inédite. Chaque fois qu'on me feuillette de la sorte, un frisson d'émoi me parcourt. Va-t-on me lire ? Ou simplement faire bruisser mes pages et se contenter d'un coup d’œil ou deux ?"



"Jusque dans les geôles d'un dictateur, même sans crayon, sans papier, il y aura toujours une main pour graver des pensées sur un mur, un quignon de pain, un morceau de savon.
Et jusque dans les lieux les plus nus, les plus ingrats, je serai là en germe, prêt à croître et à m'épanouir, prêt à répandre mes graines dans les imaginations."





… la mémoire, comme la vérité, trouvera toujours un témoin. Jusque dans les geôles d’un dictateur, même sans crayon, sans papier, il y aura toujours une main pour graver des pensées sur un mur; un quignon de pain, un morceau de savon. Et jusque dans les lieux les plus nus, les plus ingrats, je serai là en germe, prêt à croître et à m’épanouir, prêt à répandre mes graines dans les imaginations.

"Moi livre, je vous ai conté ma vie, mais quel ingrat je serais si j'omettais d'adresser un immense merci de toutes mes pages à ceux qui font que j'existe et qui veillent sur moi."

 


vendredi 13 septembre 2024

Une chaine dédiée au bien-être et au développement personnel : ABC Talk

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Quelle est la vie de ceux qui ont un don pour aider les autres ? Quel est le chemin qui les a mené à soigner les autres ?

J'aime écouter des podcast, lire des livres et voir des émissions qui offrent des témoignages de ces parcours de vie.

Je viens de découvrir récemment la chaine ABC talk qui à travers ces interviews très bien menées nous offre de nombreux témoignages de celles et ceux qui œuvrent pour le bien-être.