Pensée du jour (Au coeur de soi)

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"Prendre soin de soi, c'est prendre soin des autres.
Notre capacité à agir, à penser, à aimer même, sera décuplée si elle émane 
d'un corps sain, d'un corps relaxé"

Anonyme




A la découverte des autres, à la découverte de soi avec "Sagesses d'ailleurs pour vivre aujourd'hui" de Frederika Van Ingen

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Bonjour chers lecteurs,

Je vous en parlais il y a quelques semaines. Maintenant je l'ai lu !

Voici quelques mots sur ce livre que je vous recommande vivement :  "Sagesses d'ailleurs pour vivre aujourd'hui" de Frederika Van Ingen.

Saviez-vous que chez les Maasaï quand on annonce une mauvaise nouvelle, elle est toujours encadrée par deux bonnes nouvelles ?

Comment les Navajos, Maasaï, Kogis, Pueblos, Apaches, Tsaatans de Mongolie... perçoivent-ils le monde, la nature, le sens de la vie, la place de l'homme?

L'auteur a rencontré 11 hommes et femmes qui ont vécu avec ces peuples racines et qui à travers leur témoignage nous font découvrir leur expérience et ce qu'ils ont appréhendé de ces cultures millénaires et différentes de la leur.

J'ai aimé à la fois découvrir le parcours personnel de ces 11 "passeurs" et en apprendre plus sur chacun de ces peuples. A la fin de chaque témoignage, on retrouve un résumé des points clés à retenir.

Je retiens combien ces peuples sont connectés à la nature et l'univers et à eux-même d'une manière beaucoup plus forte et ritualisée que nous. Le visible et l'invisible ne sont pas 2 mondes séparés.

J'ai aussi découvert la place du groupe pour venir en aide à ceux qui ne vont pas bien. Si l'un des membres de la tribu ne va pas bien, c'est le signe d'un déséquilibre au sein de la communauté.

Un voyage culturel, spirituel et émotionnel pour ceux qui ont envie d'embarquer vers des terres à la fois lointaines et si proches car au fond nous sommes tous reliés... bien plus que nous le pensons ou ressentons parfois.

L'art de faire la paix avec soi-même et de gouter au bonheur

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Hier, j’ai repris la lecture de « La Plénitude de l’Instant » de Thich Nhat Hanh. Ce livre est une petite merveille, dont le but est de se réconcilier avec soi-même et autrui. 
Mais pour le moment ce que ce livre m'a appris c’est la technique de la respiration consciente. Je ne suis pas encore passée maitresse dans cet art. J’apprends. Et je pratique. Et ça me fait du bien, ça me permet de me concentrer sur ma respiration et par là-même d’oublier le tumulte qui agite parfois ma tête. De distinguer entre ce qui se passe réellement dans l’instant et ce que je projette, ce que j’imagine, ce que je pressens. 

Cette pratique dit aussi qu’il ne faut pas ignorer nos émotions. Quand nous ressentons de la colère, de la frustration, du chagrin, il faut dire « bonjour » à ces émotions et les accepter telles qu’elles sont. La souffrance qu’elles procurent existe et il ne sert à rien de la nier. En respirant consciemment on va petit à petit arriver à transformer nos émotions négatives en quelque chose de positif.

Rien de bon ne peut découler de la colère brute. Sous l’emprise de la colère, on dit tout et n’importe quoi. Il faut apprendre à faire la paix en soi avant de pouvoir exprimer posément ses sentiments et discuter.

J’avoue qu’avec quelqu’un qui ne veut pas écouter, ni se remettre en question, c’est difficile. Mais à la fin de la journée ce n’est pas notre problème. Les gens ne changent que s’ils ont envie de changer. Nous pourrons toujours les imaginer différents mais cela ne servirait à rien, juste à nous blesser davantage. Ils sont comme ils sont et c’est à nous d’apprendre à faire avec.

Cette technique permet aussi de prendre conscience de ce qu’il y a de beau autour de nous. Quand nous nous concentrons sur notre respiration, nous sommes connectés à la nature, à la terre. Et les merveilles du monde deviennent visibles. Une fois que nous touchons des émotions comme la sérénité, la joie, la paix, nous nous sentons vivants. Le nez dans nos soucis et dans la peur de l’avenir, nous perdons vite pied et nous ne faisons que survivre à une prochaine épreuve.

Plus nous laisserons la colère, la violence, la frustration envahir nos vies, nos esprits et nos cœurs, plus nous vivrons déconnectés de la vie et plus nous souffrirons et ferons souffrir les générations à venir et le monde entier.

Plus nous arroserons nos journées de joie, de tendresse, de douceur, plus l’amour remplira nos vies et plus nous aurons de chance de connaître le bonheur et de vivre pleinement chaque jour que Dieu nous donne, en paix avec nous-mêmes et avec les autres. 

 

Vitalité au coeur de l'automne : pensons au Feng Shui dans nos maisons !

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A chaque saison son énergie propre.
Celle de l'automne est douce et nous invite à rentrer cocooner à l'intérieur, bien au chaud. Encore davantage depuis le passage à l'heure d'hiver.

Dans la nature, les animaux hibernent, ralentissent.

Pour les hommes, c'est autre chose. Le travail, les activités requièrent toute notre attention. La même qu'en plein été, saison où l'énergie vitale extérieure est très Yang, très forte.

Pour en faire autant avec moins de ressources, d'énergie vitale appelée Chi ou Qi, énergie vitale, Prana etc ... nous allons puiser dans nos ressources propres.

En prévention, tout naturellement, nous renforçons nos défenses immunitaires grâce à des cocktails vitaminés. Orange pressée et citron chaud au petit déjeuner.

Notre deuxième intérieur peut vous venir en aide : c'est votre lieu de vie.

Le Feng Shui, cet art chinois vieux de 4000 ans, appelé acupuncture de l'habitat, va nous permettre de booster l'énergie de notre lieu de vie qui vous nourrit.

L'agencement du mobilier, les couleurs, les matières, autant d'outils qui viendront vous soutenir et vous nourrir. Potentiel énergétique, dynamisme, envies.

Pour pouvoir savourer cet automne, à la flamme d'une bougie, sous un plaid moelleux. Quiétude, joie, plénitude !

Le Feng Shui est votre ami. Pensez-y !

Je vous souhaite un automne tout en douceur et en réalisations !

Sources de l'article :  www.harmonizen.fr

Qu'est-ce que le Feng Shui ?

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J'ai constaté que beaucoup de gens ignoraient ce qu'était réellement le Feng Shui. Certains pensent qu'il s'agit "juste" d'une manière de décorer sa maison. Or, c'est bien plus que cela...

Le Feng Shui apparaît en Chine il y a 4 mille ans. Traditionnellement, tous les Chinois l'utilisaient. Il est intimement lié à diverses disciplines telles que la médecine chinoise, la philosophie, les arts martiaux... Lors de l'avènement du communisme et de la Révolution culturelle, Mao a interdit sa pratique en Chine. Celle-ci est alors sortie des frontières chinoises pour se développer dans le reste du monde et, notamment, aux Etats-Unis. C'est de la côte ouest des USA qu'est apparu un Feng Shui plus "occidentalisé". 

Cette discipline se base sur le postulat que le lieu de vie influence l'existence des occupants d'une maison. Ainsi sa localisation et son agencement agiront sur votre vie et on pourra, en modifiant ce dernier, "corriger" les éléments jugés insatisfaisants. Le but n'est pas de changer complètement l’intérieur d’une habitation mais bien de faire des “corrections” en amenant les “bons éléments” aux “bons endroits” afin de favoriser l’équilibre et l’harmonie.

Une des grandes difficultés liées à la compréhension du Feng Shui, c'est qu'il s'est développé durant plusieurs millénaires, à des endroits divers, en suivant d'abord un enseignement oral. Cela a donné lieu à l'apparition de plusieurs écoles (de la forme, de la boussole, des étoiles volantes...). Chacune se base sur des concepts clés identiques (ChiYin et Yang5 éléments...) et ce sont les techniques d'analyse et la conception de solutions qui varient.

Ces différentes écoles se déclinent en plusieurs variantes et peuvent se mélanger. Cette variété est à l'origine d'une double problématique :
  • la difficulté de savoir vers quelle école se tourner ; 
  • le fait que les ouvrages que l'on trouve sur le marché ne spécifient pas toujours à quelle école ils font référence. 

En outre, beaucoup de livres consacrés au Feng Shui sont compliqués à comprendre si on ne possède pas une vision globale de la discipline. Même le Feng Shui "occidentalisé", "plus simple" à appliquer, nécessite cette vision globale. D'où l'intérêt de faire appel à un consultant ou de se former...

Accepter le vide, le flou, l'ennui...

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Carte issue de l'Oracle des Anges de Doreen Virtue
Une semaine bien chargée
Des papiers bien triés
Maintenant plus d'os à ronger
Des pensées libérées

Et que faire tout à coup de cet espace pour soi?
De ce temps disponible sans to-do list à cocher?

Je n'ai pas d'inspiration
Il me manque une sensation...
Un début de tristesse
J'ai envie de quelque chose mais de quoi ?
Au service de quoi mettre mon énergie ? Quel est le sens de ma vie ?

J'aimerais une réponse
Ici et maintenant

Je tire une carte qui se nomme "le but de la vie"
C'est exactement ma question de l'instant

Et si tout simplement j'acceptais le vide, le manque, le flou ?
Et si je ralentissais et prenait le temps de m'écouter vraiment ou de me poser tout simplement ?

Accepter de laisser de la place
A de nouvelles choses
Leur laisser le temps de grandir

Je cherche le mode d'emploi
De ce qui me guidera vers moi

Pour m'exprimer et me libérer
De mes pensées et de mes veilles années

Sortir ce voile gris au fond de moi
Y voir plus clair comme un matin de printemps où tout semblerait vivant

Car au fond ce dont j'ai envie
C'est juste de me sentir en vie

Des phrases à méditer pour prendre son envol...

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"Le paradis n'est pas un espace 
et ce n'est pas non plus une durée dans le temps. 
Le paradis c'est simplement d'être soi-même parfait "



"- Pour voler à la vitesse de la pensée vers tout lieu existant, dit-il, il te faut être convaincu que tu es déjà arrivé à destination...

Selon Chiang, la bonne méthode pour Jonathan consistait à cesser de se considérer lui-même comme pris au piège d'un corps limité par les trois dimensions, ayant une envergure d'un mètre sept centimètres et dont les déplacements pouvaient être tracés sur un planisphère. 

Le secret de Chiang ne pouvait résider que dans la conviction absolue que son être,
 aussi parfait qu'un nombre imaginé et pas encore transcrit en chiffres, 
était partout présent dans la durée et l'espace."


Jonathan Livinston le goéland, Richard Bach, (p.61 et 64)