Mieux comprendre et désamorcer vos ruminations mentales : Les conseils de Dr Eve Thiébaut médecin psychiatre et psychothérapeute

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"Connaissez-vous des techniques faciles à mettre en pratique pour désamorcer la rumination mentale quand elle commence ? Comment s’ancrer dans le présent et le concret dans ces cas-là ? Surtout la nuit lors d’insomnie !"

C'est la question que j'ai posée à Eve Thiébaut médecin psychiatre et psychothérapeute qui co-anime avec sa fille Sarah Chêne le blog "Je me libère du stress".

Voici la réponse très riche en vidéo et avec un article détaillé que je vous invite à découvrir ici.

 

Bonne découverte et surtout un grand MERCI 😊 à Eve et Sarah pour cette vidéo qui sera suivie de deux autres pour approfondir le sujet.

Si vous aussi vous avez une question, n'hésitez pas à la poser ici : http://jemeliberedustress.com/questions-reponses/

Pour lire l'interview de Sarah et Eve parue ici : http://aupaysdubienetre.blogspot.fr/2017/02/sarah-chene-et-le-dr-eve-thiebaut.html

Ces émotions qui nous rendent malades - Conférence de Sandra James

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Le 4 mai dernier j’avais réservé une place pour la conférence de Sandra James sur le thème « ces émotions qui nous rendent malades ». Vaste programme.


La psychobiologie, étudiée par Sandra, dit que derrière la maladie, il y a des émotions mal digérées. Quand nous faisons face à un choc émotionnel, un stress suraigu constant ou un stress répété, le cerveau en mode survie descend dans le corps et génère la maladie. Nos émotions s’expriment à travers le corps. A l’aide d’exemples très concrets, Sandra nous a guidés sur les chemins de toutes nos émotions contenues, jamais exprimées, source de ces maladies (mal-a-dit). 


Ce que j’ai surtout trouvé passionnant c’est son approche pratique. Quand Sandra nous a parlé des « toilettes émotionnels », ça a fait tilt. Nous sommes sujets chaque jour à de multiples émotions, que nous ressentons et gérons tous différemment. Quand trop d’émotions s’accumulent nous avons tendance à les garder en nous. Jusqu’au moment où nous explosons le plus souvent en compagnie de personnes qui comptent le plus pour nous (famille, enfants, conjoint, amis proches) et cela fait toujours quelques dégâts (plus ou moins importants). D’où l’intérêt d’avoir un espace pour libérer ces émotions avant qu’elles ne prennent toute la place et se répercutent dans notre corps. 


Sandra nous explique les règles de bases : 1- Cela se fait seul 2- Il faut ressentir l’émotion au moment où on fait l’exercice ou se remettre dans le contexte 3- Cela doit passer par la bouche 4- A la première personne « je ». 
 « Le tu ça tue », ça alimente la colère et ça ne sert  rien. Nous sommes responsables de nos émotions. En prendre conscience nous permet de nous en libérer. Nous ne sommes pas dépendants des autres pour guérir. 


Il est aussi possible de lâcher sa colère, sa peur, ses angoisses, son chagrin, son amertume, sa honte, son dégout, sa culpabilité (ect…) en tapant dans un coussin, en criant, en déchirant des papiers. Et essentiel de montrer l’exemple à nos enfants. Plus nos enfants grandissent, plus on leur demande, comme on l’a appris, à retenir leurs émotions.  Les gérer, oui, car nous ne pouvons pas exprimer nos émotions tout le temps, partout, et ils doivent l’apprendre eux aussi. Mais les contenir, non. Il est important que chacun puisse aller quand il le souhaite ou en a besoin aux « toilettes émotionnels » pour se vider et se libérer.


Pour ma part, j’ai décidé d’intégrer sans tarder cette pratique dans mon quotidien. Et chaque soir je me rends aux « toilettes émotionnels ». J’arrive même à sortir des choses que je ne croyais pas ressentir. Cela me fait un bien fou. Parfois quand trop c’est trop, je fonce crier dans un coussin à l’abri des regards. En me tournant vers moi, je prends de la distance par rapport aux autres et ce que jugeais avant être leurs « erreurs ». En prenant la responsabilité de mes ressentis émotionnels je suis seule maître à bord et contre toute attente, c’est extrêmement rassurant !  

La prochaine fois je tente les constellations familiales... 

  
Pour en savoir plus:
Site de Sandra James 
Livre de Maux en Mots
Crédit Image (Sandra James Website)

Le mouvement qui nous appelle, le mouvement qui nous retient

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Vous êtes face à un choix, vous vous demandez si vous avez vraiment envie de quelque chose. Comment prendre la bonne décision en suivant votre cœur ?

Récemment j'ai été confrontée à cette situation pour décider si j'avais vraiment envie de m'engager au sein d'une équipe.

Alors que beaucoup de signaux étaient "positifs", quelque chose me retenait. En prenant le temps d'écouter ce que je ressentais au fond de moi par rapport à cet engagement, j'ai senti que des choses me retenaient. Je ne sentais pas dans une énergie qui "m'appelait".

En parlant avec une amie récemment j'ai évoqué ces mouvements qui nous appellent et ceux qui nous retiennent. Et finalement cela me fait réfléchir....

Qu'est-ce qui m'appelle ? Comment décrire cette énergie qui "appelle" ? Comment savoir si quelque chose m'appelle ?

C'est un peu comment un sourire irrésistible qui se dessine sur les lèvres quand on pense à cette chose qui nous donne envie, un genre de frémissement léger dans les doigts... Et là pile au moment où j'écris ces mots, une de mes chansons préférées passe à la radio ! 

Cela me fait penser à l'attraction que l'on peut avoir envers quelqu'un et les sensations physiques que cela génère comme une montée d'énergie et d'excitation, un appétit de vie. Une envie de donner.


Mais comment reconnaître en soi cette énergie quand on est dans la confusion intérieure? Comment être à l'écoute et savoir repérer dans quel type de mouvement on se trouve par rapport à un projet, une personne, une décision?

Si je pense à ce qui me retient et au ressenti que cela me procure, c'est totalement différent comme sensation. En revenant sur cette décision de rejoindre cette équipe, j'ai réalisé qu'en me projetant complètement dans la situation, cela me demandant un "effort" et ne générait pas de "sourire intérieur".
C'est le rationnel qui dans ce cas prend le dessus en listant toutes les "bonnes raisons" pour lesquelles cela pourrait marcher. Cela ne fait pas naître de la joie en moi et je sens mon corps qui d'une certaine façon se contracte et se ferme.

Avez-vous déjà expérimenté des sensations de ce genre ? Arrivez-vous à repérer ce qui vous appelle et ce qui vous retient ? Comment faites-vous pour écouter ce qui se passe en vous ?

Une chose est sûre, bloguer c'est quelque chose qui... m'appelle !

Nos émotions : Une vidéo pédagogique et très drôle pour tout comprendre en quelques minutes

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Bonjour à tous,

Voici une vidéo découverte grâce à mon amie Myrtille qui va vous donner un aperçu instructif et ludique du rôle que jouent les émotions dans notre vie.


Bonne découverte !

Chacun son histoire

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Au cours d’une vie, chacun se trouve confronté à des départs, des deuils, des chagrins, des difficultés. J’ai envie de dire que c’est notre lot à tous. 
La manière dont nous réagissons à ces évènements dépend de notre ressenti, de notre histoire, de notre sensibilité. 

Ceux qui nous entourent ne sont pas là pour porter le poids de toutes ces émotions qui grandissent en nous. Ils ne peuvent pas alléger la charge ni guérir à notre place. Ils peuvent au contraire être des épaules solides pour nous soutenir dans l’épreuve.

Pendant longtemps j’ai fait le choix inconscient de prendre la souffrance de l’autre. Cela me donnait l’impression de l’aider. C’était improductif : sa charge ne baissait pas et la mienne augmentait.
Un jour une personne m’a dit « ce n’est pas ton histoire ». J’ai d’abord trouvé ça difficile à entendre. Puis j’ai fini par comprendre.

Aujourd’hui je ne me vide plus pour donner et me sens plus à même d’être pleinement là pour les autres.  Chacun son histoire. Chacun son parcours de vie. Nous ne sommes ni magiciens ni prestidigitateurs. Nous pouvons juste être là – et c’est déjà beaucoup. 

Certains penseront que cette manière de penser est un brin égoïste. Il n’en est rien. C’est accepter nos limites, accepter notre humanité et faire à l’autre un beau cadeau, celui de la confiance – savoir que chacun peut s’accomplir et dépasser tout ce qui l’empêche un temps d’avancer. 

C’est aussi très libératoire pour soi. Parce nous aussi nous avons nos problèmes à gérer, nous aussi nous avons de l’importance. A force de se concentrer sur les malheurs des autres, on l’oublie trop souvent. On s’oublie trop souvent. 

 
Chacun son histoire.
Et vous qu’en pensez-vous ?

Que signifie s'accomplir pour vous ?

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S'accomplir....

Qu'évoque ce mot pour vous ?

Quels conseils donneriez-vous à quelqu'un qui veut s'accomplir ?






Est-ce une bonne question pour moi ? A qui et à quoi voulez-vous faire cadeau de votre attention aujourd'hui ?

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Source photo : ici
Vous posez-vous beaucoup de questions sur vous-même ? Etes-vous souvent dans l'introspection ?

Pas de surprises, en ce qui me concerne vous l'avez deviné c'est mon cas !

Dans mes réflexions et mon dialogue intérieur avec moi-même, les interrogations se succèdent, et j'ai souvent envie d'arrêter la machine. De sortir de cette sphère mentale qui me donne l'impression de ne pas être assez présente...

Parfois j'aimerais ouvrir ce rideau et sauter dans la réalité "vraie", sentir mes pieds bien reliés à la terre, respirer profondément, et avoir plus souvent la sensation d'être pleinement là, ici et maintenant, bien réveillée et présente dans ma vie, Vivante !

C'est pourquoi je reviens au thème des questions. Vu que j'ai du mal à ne pas me poser de questions, autant choisir des questions qui vont déclencher une réflexion "productive" et orienter mes pensées dans une bonne direction.

C'est lisant le livre "Discover the gift" qui aide à réfléchir à sa vocation, j'ai commencé à comprendre l'influence des questions que nous nous posons sur notre vie.

Alors, voilà maintenant l'objet de cet article. Quelle question me ferait du bien en ce moment ? Avez-vous des idées sur ce thème ?

Pour enrichir ma réflexion j'ai décidé de faire un tour sur le net à la recherche "des bonnes questions à se poser".

Voici quelques éléments découverts que je partage avec vous : 

- "Vous savez si vous vous êtes posé une bonne question si cette question vous amène un ressenti positif"  (Source : Comment se poser les bonnes questions pour avancer ?)

- Une bonne question (pour les autres comme pour soi) permet de centrer notre attention sur une partie de la réalité où sont nos ressources, où se situe notre pouvoir, où sont les solutions. 

- Une bonne question  amène une réponse qui peut vous être utile et dont la réponse vous fait du bien

Par exemple :  Qu’est-ce que je pourrais faire pour rendre ma journée agréable aujourd’hui, pour avoir du plaisir?



Il semble que certaines questions soient plus adaptées à tel ou tel moment de la journée. Il y a des questions qui fonctionneraient bien pour démarrer la journée et d'autres pour la terminer. 

Comme par exemple le matin (après un bon café pour avoir les neurones en action !) : 

- "Quelles sont les choses dont je peux être fier en ce moment? Pourquoi est-ce que j’en ressens de la fierté? Quel effet cela a-t-il sur moi?"

Et le soir : Qu’est-ce-que j’ai donné aujourd’hui? En quoi me suis-je montré généreux?



Ce que je retiens pour aujourd'hui, c'est l'importance de l'effet positif que doit générer la bonne question quand on se la pose et surtout qu'à travers nos questions, nous décidons "à qui et à quoi nous voulons faire cadeau de notre attention" .

Bonne journée à tous !

Tout commence par soi.

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Je sais combien ces mots sont pour nous tous un idéal difficile parfois à mettre en pratique. Mais rappelons nous ceci:


Nous sommes le centre de notre vie. En nous aimant inconditionnellement, nous nous donnons les clés pour cheminer. S'aimer, prendre soin de soi, ne veut pas dire délaisser les autres. Bien au contraire, c'est leur offrir le meilleur de nous même. Aucun équilibre n'est possible à long terme si nous nous oublions dans la balance. 

Tout commence par soi.

Chacun et chacune d'entre nous pouvons créer un autre monde. Nous connaissons tous le pouvoir d'un sourire, d'une prière, d'une attention particulière. Nous savons combien tous ensemble nous sommes forts. 

Tout commence par soi.

Semer chaque jour en nous de l'amour et le partager autour de nous. N'hésitons plus à éclater de rire avec nos enfants, à pleurer, à prendre un temps calme pour nous ressourcer, à admirer la nature  (même sous la pluie), à réaliser nos rêves, à offrir nos talents au monde, à écouter l'autre. 

Le monde n'attend pas que nous fassions tous des choses extraordinaires - faisons juste chaque jour de petites choses avec passion, en nous aimant sincèrement.
Le monde ne peut que s'en porter mieux.

Tout commence à l'intérieur de soi.

Une retraite Yoga et Argile, du 3 au 5 juin en Normandie

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Bonjour à tous,

Récemment mon amie Sophie partageait ici avec nous son parcours et son approche en tant que professeur de Yoga. Si les mots Yoga, argile et naturopathie résonnent en ce moment dans vos oreilles et dans votre corps, ce stage pourrait vous intéresser...


RETRAITE YOGA ET ARGILE : 3 au 5 juin 2017 

Sophie Lanselle-Cardon vous propose une Retraite silencieuse le week-end de Pentecôte au Centre de Blanville en Normandie, en pleine nature à 1H30 de Paris.

Nous pratiquerons le Hatha-Yoga le matin de 10h à 12H. L’après midi de 17H à 19H : Pratiques Méditatives sur l’Argile , Selon la méthode Karl Graf Durckheim .

Sandrine Frappier animera à 14H30 une heure de conférence sur la Naturopathie : Sur le thème des intolérances alimentaires et quelle naturopathie au Printemps ?

L’hébergement est en chambre simple ou double. Les repas sont sans gluten et produits de vache.
L’alimentation est biologique.

Quelles sont mes envies ? Comment les concrétiser ?

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Aujourd'hui je partage avec vous ma réflexion sur mes envies en termes de projets. Cela quelques temps que j'ai envie d'un changement côté professionnel. Je me suis dit qu'écrire un article sur le sujet m'aiderait à y voir plus clair et peut-être pour ceux qui sont dans la même étape de vie que moi, cela sera l'occasion d'échanger sur le thème ;)

Depuis plusieurs années j'accompagne des équipes sur de nouveaux projets d'entreprise. J'ai vécu beaucoup de moments heureux dans lesquels je me sentais utile et à ma place, tout en ayant souvent un certain sentiment de vide à la fin des mission. Le consultant ne fait pas partie de l'équipe à part entière, une fois que la mission est finie, chacun reprend son quotidien.

Décider de changer
Comment changer de voie quand on est reconnu et sollicité pour ce que l'on sait déjà faire ? Comment suivre son cœur et aller vers ce qui nous fait du bien ?


Faire de la place
Je n'ai pas trouvé la réponse. Cependant, j'ai décidé d'arrêter de faire ce que je faisais auparavant afin de laisser de la place à de la nouveauté. C'est ainsi que j'ai refusé récemment des propositions en me disant que si je continue de faire la même chose, je ne pourrais pas changer. C'est un premier pas vers le changement. Pour faire de la place, j'en fais aussi physiquement chez moi à travers du tri.

Bon et maintenant c'est quoi la suite ?!

Exprimer ses rêves 
Allez je me lance et je partage avec vous mes rêves, ce que j'aimerai tester, faire, explorer :

- Faire des interviews au sein d'une radio

Mon nouveau rapport à mon cycle menstruel

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Pendant longtemps, j’ai plus subi que vécu mon cycle menstruel. Dans subi, j’entends que c’était une période pas très agréable, parfois douloureuse, souvent enquiquinante, une semaine qui revenait chaque mois et que j’étais toujours contente de voir passer. Au fil des années j’étais capable de reconnaître les signes qui annonçaient la venue de mes règles mais je ne m’y attardais jamais. Des douleurs, une humeur massacrante, des boutons sur le visage et un moral dans les chaussettes. C’était comme ça. D’autres femmes avaient vécu ça avant moi. Ca allait passer, comme le reste.

Il y a quelques mois, au fil de mes lectures ou de discussions entre amies, j’ai eu envie de m’intéresser davantage à mon cycle. Tout d’abord parce que j’avais de plus en plus de mal à gérer mon épuisement et que ça devenait compliqué au quotidien. Et puis dans un souci de me reconnecter à ma féminité.

Dans un premier temps, j’ai étudié (et étudie encore) le lien entre le cycle lunaire et mon cycle intime. J’ai appris énormément de choses sur la façon dont la lune influence nos états d’âme, notre humeur, l’énergie de notre corps. J’ai presque envie de dire que c’est une révolution. Et j’étais sceptique à l’origine ! J’ai appris par exemple que la position de la lune avait une incidence sur la manière dont nous percevions les choses, qu’elle influençait énormément notre état d’esprit. La nouvelle lune est l’occasion de semez de nouvelles graines, de poser de nouvelles intentions. Alors que la pleine lune nous invite à la récolte, à faire un bilan. 

Puis, j’ai lu des articles sur la meilleure façon  de bien vivre son cycle. Faire attention à son alimentation, privilégier quelques exercices de yoga, se faire du bien, ralentir. Le cycle menstruel a longtemps (et l’est encore aujourd’hui dans certains pays ou certaines communautés) été considéré comme un cycle sacré. La nature nous offre en effet la chance de nettoyer notre corps. Apprendre à honorer son cycle, c’est honorer sa vie de femme, son corps, son énergie. Dans notre société, nous avons tendance à passer cela sous silence, comme si c’était tabou. Alors même que je pense que c’est en intégrant pleinement cette part de nous-mêmes que nous pourrons révéler notre vrai potentiel et rayonner.

Enfin, depuis hier je teste la mooncup, une occasion supplémentaire d’envisager mon cycle différemment et une autre façon d’appréhender mon rapport avec mon corps.

Et vous, çà vous parle ? Comment vivez-vous votre cycle menstruel, comme une contrainte ou un moment merveilleux de connexion à soi et à la terre ?

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